La promesse marketing ou publicitaire est une technique importante étroitement liée à la stratégie de positionnement retenue. Elle a été inventée dans les années
1940 par un publicitaire américain, Rosser Reeves, auteur
de nombreux slogans et considéré comme l'un des meilleurs de son temps (Le personnage principal de la série américaine Mad Men - Don Draper - s'inspire d'ailleurs de sa vie - plus). L'acronyme américain est USP c'est à dire Unique Selling Point ou Unique Selling Proposition.
Pour exprimer son potentiel de conviction, l'USP doit être basé sur un élément vraiment différenciant face à la concurrence.
Pour Jean-Paul Mathelot, on peut distinguer trois types de promesse :
- celle qui fait référence à une caractéristique objective du territoire ou d'un service proposé.
- celle qui formule un avantage explicite (objectif ou subjectif) ;
- ou encore celle qui présente un avantage plus imaginaire, subjectif ou suggéré.
Illustrons ces trois formes de promesse.
1. La promesse fondée sur une caractéristique objective de l'offre territoriale ou du service. Il s'agit ici de convaincre en s'appuyant sur des données les plus objectives possibles.
On peut illustrer cette promesse avec l'exemple des Trois Vallées qui se vendent comme
le plus grand domaine skiable au monde.

2. La promesse fondée sur un avantage explicite (objectif ou subjectif) que le client tirera de l'usage du territoire ou du service
On peut illustrer cette promesse avec la Business Box de
l'Essonne ou encore la carte Econovista Paris Region.

3. La promesse fondée sur un avantage plus imaginaire, subjectif ou suggéré. On va chercher ici à persuader en jouant sur le sentiments, les émotions ou encore les perceptions.
Les promesses jouant sur ces émotions sont assez nombreuses en matière touristique, mais on peut aussi y adjoindre des campagnes qui utilisent l'émotion comme celle de Berlin (Be Berlin).

Comment créer sa promesse ? Voici quelques étapes proposés par Olivier du blog Euklide :
- Utiliser ses avantages majeurs
- Etre unique
- Votre USP doit résoudre un problème ou apporter un avantage
- Etre prouvable
- Résumer vos avantages en une phrase
- Intégrer votre USP dans tous les supports de communication.
Le numéro 2091 de la Gazette des Communes, daté du 5 septembre, comprend un
cahier détaché spécial sur le marketing territorial. Il s'agit d'un large extrait du Guide de marketing territorial publié en 2010 (article). Une belle occasion de découvrir ou redécouvrir le
Guide.
Plus :
(c) Flick
Je suis particulièrement frappé par la montée en puissance dans les villes, intercommunalités, départements et régions françaises des préoccupations en matière de développement économique des territoires. Beaucoup de mes interlocuteurs ont également exprimé la volonté d'agir différemment, en tenant plus compte des aspirations de leurs "clients existants et potentiels". La compétition frontale avec les autres territoires a vécu, place à la différenciation ! ( cf. article pour Le Cercle des Echos).
Dans le même temps, mes interlocuteurs semblent se perdre entre les différentes approches et concepts qui cherchent à répondre à ce besoin de différenciation : marketing territorial, branding territorial, image, destination, portait identitaire, stratégie économique, Cerise Revait(r), etc. Ce site se fait d'ailleurs souvent l'écho des expériences menées en France ou à l'étranger. Marc Thébault partage d'ailleurs mon impression dans l'un de ses derniers articles intitulé " Peau d'âme, la marketing territorial révélé".
Comment y voir plus clair ? Voici quelques repères pouvant être utiles à tous. Bien sûr, les commentaires sont toujours les bienvenus !
Remarque préalable : évitons le copier-coller !
Certains concepts utilisés aujourd'hui en matière de développement économique territorial trouvent leurs racines dans le monde de l'entreprise. C'est le cas du marketing territorial ou du branding par exemples. Le copier-coller de ces concepts est parfois devenu un "sport à la mode" tant dans la littérature que dans les expériences menées ici ou là. Je vous invite à la prudence. Il y a beaucoup à tirer de ces concepts, techniques ou méthodes mais n'oublions pas que nos territoires obéissent à des règles différentes. On ne change pas son offre territoriale, voire même son identité, d'un coup de baguette magique ! Il faudra du temps. Je reviendrai un peu plus loin sur tout cela.
Stratégie économique territoriale
En s'inspirant de l'ouvrage "Economie Urbaine et Régionale" de Mario Polèse et Richard Shearmur (références), on peut retenir que la stratégie économique territoriale vise à soutenir le développement économique du territoire entendu comme "une hausse soutenue et irréversible de son revenu réel par habitant". Pour ce faire, les politiques économiques locales vont chercher à court terme à combiner politique exogène (répondre le mieux possible à la demande extérieure en biens et services et maximiser les effets multiplicateurs qui en découlent), économie résidentielle (prospection et accueil de personnes avec des revenus) et politique de développement local (appui aux activités locales). A long terme, ces politiques vont viser à renforcer le positionnement concurrentiel du territoire en renouvelant son offre de facteurs de production et son offre territoriale (pour augmenter les externalités positives). Associées à d'autres politiques (transports, urbanisme, aménagement, culture, revitalisation urbaine, etc.), ces politiques contribuent à modifier structurellement, sur le long terme, l'offre territoriale . A cette échelle de temps, on peut même agir sur ce que certains spécialistes appellent l'identité d'un territoire, voire même son " âme" !
Retenons également que plus un territoire dispose d'une stratégie à long terme, plus ses démarches de marketing ou de branding se trouvent facilitées.
Marketing territorial
En m'inspirant du Mercator, j'ai l'habitude de définir le marketing territorial comme "l'effort d'attractivité des territoires à des marchés concurrentiels pour influencer, en leur faveur, le comportement de leurs publics par une offre dont la valeur perçue est durablement supérieure à celle des concurrents". Cette définition est pertinente mais souffre d'un grand défaut, déjà souligné par Marc Thébault. Dans le milieu des décideus territoriaux, elle est parfois considérée comme trop techno et peu explicite en matière de "mode d'emploi". En la simplifiant, on peut affirmer que le marketing territorial s'adresse à des clients internes ou externes au territoire et vise à mettre en place un certains nombre d'actions à court et moyen terme pour les convaincre de l'attractivité dudit territoire et les convaincre d'y investir. La stratégie de marketing territorial est donc un approfondissement de la stratégie économique auprès de publics ciblés et sur un horizon temporel plus court.
Le marketing territorial est également une méthode qui permet de construire progressivement une stratégie efficace. Le graphique suivant résume les 10 grandes étapes d'une démarche de marketing territorial, elles-mêmes regroupées dans trois séquences successives : le diagnostic, la définition des objectifs et la mise en oeuvre d'actions opérationnelles.
La démarche de marketing territorial est une composante de la stratégie économique, qui permet d'intégrer des techniques particulières à chacune de ses étapes :
- lors du diagnostic : analyse de l'image, portrait identitaire, analyse Cerise Revait
- lors des choix stratégiques : les objectifs de la stratégie de développement économique territorial
- lors du plan d'actions : le choix d'une politique de branding (ou d'image de marque), le marketing mix, l'évaluation, etc.
Image de marque
Les études d'image reposent sur des techniques d'enquête et de panels afin de mesurer les perceptions extérieures du territoire.
Ces démarches permettent d'évaluer les éléments positifs et négatifs de l'image extérieure d'un territoire, souvent au regard de concurrents. Ceci permet également de mesurer l'adéquation de l'image du territoire avec les publics visés. Ainsi on peut parvenir à des conclusions intéressantes telles que la notoriété du territoire auprès des clientèles ciblées ou encore les qualités connues du territoires, celles-ci pouvant être éloignées des "certitudes locales".
Plusieurs méthodes sont disponibles pour évaluer l'image d'un pays ou d'un territoire. On pourra se référer aux travaux de Simon Anholt qui classe les Etats et les villes en matière d'image de marque ( cf. article précédent) ou encore de Cushman & Wakefield pour l'image des villes européennes auprès des chefs d'entreprises de l'Union Européenne ( European Cities Monitor).
Ces études et analyses contribuent au diagnostic territorial.
L'identité du territoire
Les analyses sur l'identité des Nations et territoires ont le vent en poupe, popularisées à l'échelle internationale par Simon Anholt dans son ouvrage "Competitive Identity" et en France par CoManaging à travers la méthodologie des "Portraits Identitaires(r)". Pour le cabinet parisien, un portrait identitaire se défini comme "un outil mis au point en 2003 qui recense, analyse et hiérarchise l’ensemble des « signes » visibles, psychologiques ou symboliques qui le composent et le caractérisent pour présenter sa personnalité profonde. Dans la synthèse, il fait apparaître les traits saillants qui le singularisent, les concepts transversaux qui le sous-tendent en le démarquant des autres territoires, et apporte des conclusions précises sur la réalité et la force de son identité" ( plus).
Les études sur l'identité des territoires présentent également l'intérêt d'être très visibles car elles reposent sur la mobilisation de nombreuses personnes internes ou externes au territoire étudié. Par exemple, près de 4800 alsaciens ont été mobilisés pour le diagnostic sur la marque Alsace et l'attractivité de cette région.
Les analyses sur l'identité des territoires constituent une brique importante des diagnostics territoriaux.
Approche transversale, ces méthodes permettent d'identifier des traits saillants et transversaux d'un territoire. En revanche, ces analyses sont souvent considérées comme trop généralistes pour des diagnostics orientés sur des familles de clients très précises.
Cerise Revait(r)
Cette méthode, mise au point dans le cadre de l'association des développeurs économiques d'Ile-de-France ( CDEIF), permet d'appréhender les forces et faiblesses qualitatives d'un territoire, pour des familles particulières d'entreprises (secteurs d'activités, filières économliques, clusters, etc.), et au regard des concurrents retenus. On identifie ainsi les avantages comparatifs de "l'offre produit territorial" qui seront proposés ultérieurement dans l'argumentation territoriale. Cette méthode associe techniques qualitatives et quantitatives. Elle est régulièrement présentée dans ce blog ( cf. article récent) et de plus en plus utilisée. En revanche, son utilisation n'est pas recommandée pour certaines catégories de clients comme des étudiants, touristes ou investisseurs immobiliers car leurs critères de décision sont très différents.
Destination
Les spécialistes parlent des destination pour indiquer qu'un territoire devient actif vis à vis de ses clients en leur vantant certaines caractéristiques clés à travers un ensemble d'actions de marketing et/ou de branding. Schématiquement, on peut retenir qu''un lieu/territoire est considéré comme passif tant qu'il nes pas promu comme une destination auprès de clients préalablement ciblés. Morgan, Pritchard et Pride résument cela ainsi : "les destinations n'existent que par des actions de marketing" (source).
Marketing mix
Démarche opérationnelle, une politique de marketing mix territorial consiste à associer un ensemble d'actions pour attirer l'attention et convaincre les clients ciblés (et leurs intermédiaires) des avantages comparatifs et spécificités du territoire. Voir l'article détaillé (Plus).
Marque (Brand)
Une marque est un signe distinctif qui permet aux publics de distinguer l'offre d'un territoire de celles proposées par d'autres lieux. La marque peut être matérialisée par un nom propre, un mot, une expression ou un symbole visuel. La marque constitue un repère pour le public ciblé et éventuellement une "garantie". Selon Kapferer ou Anholt, la marque est liée à l'identité du territoire. Pour Kotler et Gertner, une marque exprime également "une promesse". Pour Nathalie Rastoing : "une marque territoriale est une personnalité artificielle qui ne peut pas refléter la complexité d'un territoire. cette "personnalité artificielle" va donc essentiellement refléter un positionnement et une ambition, une vision. Elle est rarement une description" (source).
Politique de marque, Branding
La politique de marque s'appuie sur l'identité du territoire et sert de support à la stratégie de positionnement. Elle cherche à améliorer l'image du territoire auprès des publics internes (Pride building / fierté d'appartenance par exemple) et externes. Elle s'appuie sur une plateforme de marque qui rassemble un ensemble de caractéristiques (exemple de la Bretagne). On distingue deux catégories de marque : la marque ombrelle qui couvre une offre étendue (exemples : Only Lyon, Bretagne, Hubstart Paris) et la marque produit qui couvre un élément particulier de l'offre territoriale (Made in Jura) ou un service spécifique (Essonne Business Box, Econovista).
La mise en place d'une politique de marque ombrelle nécessite de faire travailler ensemble les marketeurs territoriaux qui opéraient précédemment de façon indépendante sur des marchés segmentés (ex : tourisme vs développement économique). Ce choix est à opérer lors de la seconde séquence du processus marketing c'est à dire au moment des choix stratégiques (cf. graphique précédent).
La mise en place d'une "marque produit" est l'une des composantes du marketing mix.
La mise en oeuvre d'une démarche de marketing territorial comprend une phase consacrée au marketing mix, c'est à dire la capacité à identifier et mettre en oeuvre un ensemble d'actions cohérentes et efficaces au regard des objectifs fixés.
Au regard des 9 familles d'actions déjà présentée dans l'étape 9, j'en ai ajouté deux nouvelles :
- "Boost attractivité" : ce sont des actions qui, en agissant de façon structurelle, permettront d'améliorer la qualité et la compétitivité de l'offre territoriale ;
- "Gouvernance" : un marketing mix réussi n'est pas la réussite d'un acteur seul, mais plutôt d'une équipe. Il est donc nécessaire définir une gouvernance adaptée à la mise en oeuvre du plan d'actions. Ce mide d'organisation est un élément clé de la réussite ou l'échec de la démarche.
Comment être attractif ? Et auprès de qui ?
Le graphique précédent synthétise les 14 principaux marchés à analyser lorsqu'un territoire souhaite positionner son offre. Ces marchés renvoient à différentes catégories de clients : entreprises, acteurs publics, associations, artisans ou encore particuliers. Il peut également s'agir des activités permanentes (une filiale d'entreprise ou une équipement public par exemple) ou temporaires (tournage d'un film, événement professionnel), mais aussi des résidents permanents (actifs ou retraités par exemple) ou des visiteurs (touristes, consommateurs, etc.).
Nota Bene : Ce graphique actualise l'article précédent (analyser les marchés)
Dolist, spécialiste de l’e-mail marketing, présente les résultats de l’enquête nationale sur les usages de l’e-mailing des organisations publiques, menée en partenariat avec l’OTeN (Observatoire des Territoires Numériques).
Menée entre les mois de septembre et de novembre 2010, cette enquête vise à établir un panorama des pratiques de communication par e-mail des institutions publiques françaises en 2010.
Au moyen d’un questionnaire en ligne, les agents du secteur public interrogés ont permis de décrypter les tendances de l’e-mailing et d’identifier les freins au développement de ce canal dans le secteur.
Majoritairement décideurs et professionnels français de la communication, les personnes interrogées appartiennent à des administrations générales et locales, des organismes de développement économique, du tourisme, de la santé ou de l’aide sociale, de l’emploi, de la recherche et de l’enseignement, de l’énergie, de la culture ou encore de la finance.
Parmi les chiffres clés révélés par cette étude :
69% des interrogés réalisent des campagnes e-mails dans l’objectif de promouvoir des événements, 67% envoient des lettres d’information, 56% réalisent leurs relations presse et 40% effectuent des enquêtes via le canal e-mail.
43% des pratiques en termes de collecte d’adresses e-mails sont dites « à risque » (échange de contacts entre organismes ou achat de fichiers).
25% seulement font appel à une solution professionnelle en ligne d’envoi et de mesure des résultats.
17% des interrogés ne mesurent pas l’impact de leurs campagnes e-mails.
41% n’effectuent aucun test pour vérifier la bonne réception des messages dans les boîtes de réception de leurs contacts.
49% des répondants ont trouvé un intérêt à coupler les réseaux sociaux au canal e-mailing.
52% ne saisissent pas encore l’importance d’optimiser un e-mailing pour la consultation sur téléphone mobile.
70% des enquêtés perçoivent l’e-mailing comme un canal de communication efficace.
24% considèrent comme un frein le manque de ressources dont ils disposent en interne.
Le canal e-mail est un média jugé prometteur, tant pour son potentiel d’information et d’interaction que pour le développement de la citoyenneté participative. Cependant, des difficultés résident en termes de maîtrise des spécificités du média et de suivi de l’efficacité. Alors que le frein n’est pourtant pas le coût, les problématiques rencontrées semblent principalement liées aux faibles investissements du secteur dans le développement de la communication par e-mail. Ces constats nous mènent donc à voir une importante marge de progression en ce qui concerne les pratiques e-mailing du secteur public.
Source : Le guide du marketing territorial, 2010
Vous pouvez découvrir les 10 étapes du guide du marketing territorial , que j'ai publié en janvier 2010, en téléchargeant la présentation ci-après : Présentation du guide (PowerPoint détaillant les 10 étapes clés. Téléchargement).
Bonne lecture !
Pour commander ce guide :
- Sommaire du guide
- Bon de Commande auprès de l'éditeur (Ouvrage également disponible sur fnac.com et amazon.fr)
C'est avec grand plaisir que je vous annonce la parution de mon guide pratique sur le marketing territorial ou comment réussir une telle démarche en enchaînant 10 étapes clés.
Ce document est disponible auprès de "Territorial Editions" (Dossier d'Experts, référence DE 636).
Pour télécharger le bon de commande, merci de cliquer ici (version papier uniquement)
Une version électronique de ce guide est également disponible sur le
site de l'éditeur. Si le lien précédent est un peu long, suivre cet autre lien (puis sélectionner la rubrique dossier d'experts).
Ce guide peut également être achaté sur le site
de la FNAC ou d'Amazon.
Sommaire détaillé.

Après de longs mois d'efforts, de multiples lectures et nombreux échanges avec la communauté francophone des marketeurs territoriaux, la seconde édition revue et augmentée du "Guide de marketing
territorial" sera prochainement disponible. Cette nouvelle version a été profondément remaniée par rapport à la précédente. Cette publication est issue des travaux du Club des
Développeurs Economiques d'Ile-de-France (CDEIF) et sera publiée aux éditions du groupe Territorial, 1ère maison d'édition et de presse des Collectivités Territoriales.
Pour quelles raisons acheter cette publication ?
- je souhaite découvrir ce sujet à partir d'un guide synthétique ;
- je possède la version précédente et souhaite mettre à jour mes connaissances à partir d'un document profondément remanié;
- 120 pages, c'est la taille idéale ;
- c'est un guide pratique adapté aux besoins professionnels ;
- cet ouvrage présente de nombreuses bonnes pratiques françaises et étrangères ;
- j'ai besoin de préparer un diplôme universitaire ou professionnel.
Pour en savoir plus : lien vers le sommaire détaillé de ce guide (téléchargement) : cliquer ici.
Pour commander; voici le lien vers les éditions du Groupe Territorial, collection "dossiers d'experts" :
cliquer ici (merci de patienter) ou télécharger le bon de commande.
Avant-Propos
Introduction générale
1. Les 8 principes de base d’un bon marketing territorial
2. La démarche méthodologique d’ensemble
3. Séquence 1 : établir son diagnostic
3.1 Etape 1 : Placer l’information au cœur de la démarche : la connaissance simplifie tout
3.2 Etape 2 : Analyser les marchés
3.2.1 La segmentation des marchés
3.2.2 Panorama des marchés potentiels
3.2.3 Etre réaliste
3.2.4 Etudes de marché : contenus et exemples
3.2.5 Quelle utilisation des études de marchés ?
3.3 Etape 3 : Etudier l’environnement des marchés
3.4 Etape 4 : Evaluer la position concurrentielle de l’offre territoriale
3.4.1 Introduction
3.4.2 L’étude de l’offre territoriale : le produit
3.4.3 L’analyse comparative des services proposés
3.4.4 Synthèse intermédiaire : la compétitivité qualitative de l’offre territoriale
3.4.5 La compétitivité prix du territoire
3.4.6 La compétitivité en matière d’identité territoriale
3.4.7 La compétitivité en matière de valeurs fonctionnelles
3.4.8 Synthèse : les forces et faiblesses du territoire
3.5 Etape 5 : Analyser le mode de mise en relation de l’offre territoriale avec la demande
3.5.1 Analyse des places de marché
3.5.2 Analyse des actions menées par les représentants de l’offre territoriale
3.5.3 Analyse des actions menées par les représentants de la demande
3.5.4 Les réseaux sociaux sont-ils devenus des places de marché efficaces ?
3.6 Etape 6 : Synthétiser l’évaluation de l’offre territoriale au regard de la demande et des conditions de marché
4. Séquence 2 : Définir ses choix stratégiques
4.1 Etape 7 : Se donner une ambition en choisissant les objectifs stratégiques de moyen et long termes
4.2 Etape 8 : Cibler et construire sa promesse en définissant son positionnement
4.2.1 Le ciblage des marchés finaux, prescripteurs et relais d’opinion
4.2.2 Définition et grands principes du positionnement
4.2.3 Le positionnement global du territoire
4.2.4 Le positionnement du territoire par segment de marché
4.2.5 Le positionnement de l’offre territoriale
4.2.6 Le choix d’une marque territoriale
4.2.7 La nécessité de vendre localement son positionnement extérieur
5. Séquence 3 : dresser son plan d’actions
5.1 Etape 9 : Construire « sa partition » par le mix marketing
5.1.1 Les variables du mix marketing territorial RAPPEL
5.1.2 Les principales actions d’un marketing mix RAPPEL
5.1.3 Définir la stratégie mix par segment de marché REPRISE METHODE
5.1.4 Définir la stratégie mix du territoire vis-à-vis des prescripteurs et relais d’opinion
5.1.5 Définir la stratégie mix globale en matière de notoriété du territoire : le « branding »
5.1.6 Mettre en cohérence l’ensemble des actions
5.2 Etape 10 : Formaliser « le plan d’actions »
5.2.1 Rédiger le plan marketing
5.2.2 Construire le calendrier précis des actions de la première année
5.2.3 Assurer l’exécution du plan d’actions
5.2.4 Suivre en continu du plan d’actions
5.2.5 Prévoir une évaluation du plan d’actions de l’année écoulée
5.2.6 En synthèse : plan du plan marketing rédigé
Conclusion
Annexes
En attendant la sortie dans quelques semaines de cette seconde édition revue et augmentée du Précis de marketing territorial, vous pouvez télécharger la version précédente ICI. Si vous souhaitez me communiquer quelques
expériences réussies, merci de me contacter. Je recherche notamment à illustrer l'étape 10 avec des exemples concrets pouvant être présentés.