Après les vacances, je vous souhaite à toutes et à tous une très bonne reprise .
Voici la liste des articles parus cet été :
- Marketing of Places and Destinations, Power-Point à télécharger (en
anglais)
- Nouveau site Internet "Invest in Champagne-Ardenne", article,
- Les paysagistes, premiers acteurs du marketing territorial ?, synthèse d'un mémoire de
recherche,
- Prochaine formation au Marketing Territorial avec Les Echos, formation,
- Marketing, branding, identité territoriale, ..., définitions,
- Hubstart Paris et Atlanta coopèrent, bonne pratique,
- Glasgow's miles better, histoire,
- Etat d'avancement de la démarche de marque de la Région Alsace, branding,
- Analyse de la stratégie de la région métropolitaine de Chengdu, Cerise Revait,
- Histoire du Logo "I Love New-York", histoire,
- Parution sur le City branding de 4 villes, étude,
- Stratégie web pour le CRT de Picardie, bonne pratique,
- De l'AINdustrie au tourisme, bonne
pratique,
- Formation en matière de promotion territoriale à Londres (anglais), formation,
- Communiquer sur son identité, l'exemple de la ville de Québec, bonne pratique,
- La politique de communication de la communauté de commune de Derval, bonne
pratique,
- Dossier et colloque du CNER sur les marques territoriales, études.
CADev, l'agence de développement économique de la Champagne Ardenne, a lancé il y a quelques semaines son nouveau site Internet :
Le site est sobre et efficace. Pour parvenir à ce résultat, il mobilise à son profit un ensemble de fonctionnalités techniques novatrices décrites dans le communiqué de presse ( téléchargement).
Ce site s'adresse uniquement aux clients potentiels du territoire, notamment avec deux rubriques mises en avant (couleur jaune de l'onglet) :
- votre projet (implanter un nouveau site, besoin d'un accompagnement spécifique, opportunités disponibles)
- votre secteur d'activité (11 secteurs proposés). Je recommande de visiter la page consacrée à la logistique qui est très complète et illustre les potentialités du site.
Quatre rubriques complétent le site :
- Pourquoi la Champagne Ardenne
- Qui sommes nous ?
- Media Center
- Contact
Très simple d'utilisation, et donnant accès rapidement à un interlocuteur / une interlocutrice qualifié(e), on peut simplement regretter le manque de documents (brochures, cartes, etc.) proposés en téléchargement sur le site (a ce jour !). C'est dommage car ils pourraient parfois compléter utilement l'argumentation résumée sur le site ou illustrer l'offre de services mise en avant.
Je recommande la visite de ce site BtoB !
De Santu Mofokeng, photographe sud-africain contemporain qui interroge la part mémorielle du paysage dans son impact sur le développement des territoires – tant économique qu’humain - à Turner et Monet, peintres du XIXème mettant en concurrence de fréquentation artistique les espaces géographiques pour leurs atouts paysagers, l’identité compétitive des territoires décline son efficience depuis bien longtemps.
Le mémoire universitaire « Identité compétitive et attractivité économique : la communication locorégionale, entre territoire et paysage ? » (Rédigé dans le cadre d’un projet d’évolution professionnelle à vocation de communication et développement économique – cf. bibliographie) explore tous les champs des politiques d’attractivité développées par les acteurs locaux d’un territoire, la part respective relevant du paysage et de l’identité anthropologique ainsi les nouvelles voies explorées par le marketing territorial. Un bilan autant qu’une mise en perspective pour des pistes innovantes dans les années à venir …
En interrogeant les peintures paysagères d’un espace géographique depuis l’essor de ce genre pictural (La Renaissance en Italie, le XVIIIème en France), les collectivités locales ainsi que les socio-professionnels du marketing – à vocation de développement touristique et/ou d’attractivité des entreprises – peuvent utilement compléter les audits et diagnostics spécialisés sur les caractéristiques, ressources, forces et faiblesses d’un territoire, exercice particulièrement répandu actuellement. Exemple : l’exposition présentée au Musée des Beaux Arts de Quimper « De Turner à Monet, la découverte de la Bretagne par les paysagistes du XIXème siècle » propose de découvrir l’évolution des motifs d’attractivité artistique d’un territoire : aux débuts, celui d’une nature sauvage et tourmentée, puis la recherche d’un calme agreste, enfin une valorisation mixte associant l’esthétique des panoramas et les caractéristique humaines, notamment au travers des activités culturelles.
L’attractivité touristique et économique ne dit pas autre chose, un siècle plus tard …Se contenter de l’attrait environnemental, pour le tourisme, ou des services et avantages locaux (accessibilité, fiscalité, aménagements urbains …), pour les entreprises, ne suffit plus. Les territoires doivent porter des images identitaires source de plus-value d’attractivité, et reposant – entre autres – sur les caractéristiques humaines.
La campagne du Comité Régional du Tourisme de Bretagne a mis en avant les attitudes de 4 personnages plutôt que, classiquement et exclusivement, les paysages, tout en s’y référant par une mention d’ancrage géographique au travers des lieux déjà identifiés. Idem pour le magazine Finistère Tourisme faisant figurer à la Une un visage stylisé et symbolique.
Dans ce cadre évolutif, la culture joue déjà un rôle majeur : du parcours de Land Art pour légitimer un espace institutionnel en recomposition intercommunale et à vocation d’attractivité économique (Nantes - Saint Nazaire), à la valorisation de l’économie créative (Bordeaux) ou les expériences innovantes de géo-localisation culturelle (geo.culture-en-limousin.fr), les objectifs de valorisation des territoires à des fins d’attractivité économique se déclineront d’autant plus efficacement que la réforme de la fiscalité locale renforce pour les collectivités territoriales l’importance des richesses entrepreneuriales présentes sur un secteur géographique, et, partant, la volonté des élus de contribuer à un meilleur ancrage territorial des visiteurs touristiques et des sociétés privées.
L’innovation ne pourra se cantonner à un registre technologique – pôles d’excellence rurale et de compétitivité inclus – mais devra envisager avec audace, dans le cadre d’un partenariat public-privé exigeant, d’autres formes d’aménagement spatial et de mise en réseau social pour conforter les stratégies d’attractivité économique et territoriale dans les démarches de communication locale et régionale.
Article rédigé par : Albine VILLEGER, Master Communication à l’Université de Rennes II – juillet 2011 vill(at)wanadoo.fr ( page personnelle)
Bibliographie
. Santu Mofokeng : « Chasseur d’ombres, 30 ans d’essais photographiques », Musée du Jeu de Paume, du 24 mai au 25 septembre 2011
. De Turner à Monet : « la découverte de la Bretagne par les paysagistes au XIXème siècle », André Cariou, catalogue de l’exposition au Musée des Beaux-Arts de Quimper du 1er avril au 31 août 2011
. Albine Villiger : téléchargement de son mémoire.
La prochaine formation au marketing territorial se tiendra les 17 et 18 novembre prochain à Paris. Le programme provisoire est accessible sur le site des Echos Formation ( lien).
La session suivante est prévue pour début juin 2012.
(c) Flick
Je suis particulièrement frappé par la montée en puissance dans les villes, intercommunalités, départements et régions françaises des préoccupations en matière de développement économique des territoires. Beaucoup de mes interlocuteurs ont également exprimé la volonté d'agir différemment, en tenant plus compte des aspirations de leurs "clients existants et potentiels". La compétition frontale avec les autres territoires a vécu, place à la différenciation ! ( cf. article pour Le Cercle des Echos).
Dans le même temps, mes interlocuteurs semblent se perdre entre les différentes approches et concepts qui cherchent à répondre à ce besoin de différenciation : marketing territorial, branding territorial, image, destination, portait identitaire, stratégie économique, Cerise Revait(r), etc. Ce site se fait d'ailleurs souvent l'écho des expériences menées en France ou à l'étranger. Marc Thébault partage d'ailleurs mon impression dans l'un de ses derniers articles intitulé " Peau d'âme, la marketing territorial révélé".
Comment y voir plus clair ? Voici quelques repères pouvant être utiles à tous. Bien sûr, les commentaires sont toujours les bienvenus !
Remarque préalable : évitons le copier-coller !
Certains concepts utilisés aujourd'hui en matière de développement économique territorial trouvent leurs racines dans le monde de l'entreprise. C'est le cas du marketing territorial ou du branding par exemples. Le copier-coller de ces concepts est parfois devenu un "sport à la mode" tant dans la littérature que dans les expériences menées ici ou là. Je vous invite à la prudence. Il y a beaucoup à tirer de ces concepts, techniques ou méthodes mais n'oublions pas que nos territoires obéissent à des règles différentes. On ne change pas son offre territoriale, voire même son identité, d'un coup de baguette magique ! Il faudra du temps. Je reviendrai un peu plus loin sur tout cela.
Stratégie économique territoriale
En s'inspirant de l'ouvrage "Economie Urbaine et Régionale" de Mario Polèse et Richard Shearmur (références), on peut retenir que la stratégie économique territoriale vise à soutenir le développement économique du territoire entendu comme "une hausse soutenue et irréversible de son revenu réel par habitant". Pour ce faire, les politiques économiques locales vont chercher à court terme à combiner politique exogène (répondre le mieux possible à la demande extérieure en biens et services et maximiser les effets multiplicateurs qui en découlent), économie résidentielle (prospection et accueil de personnes avec des revenus) et politique de développement local (appui aux activités locales). A long terme, ces politiques vont viser à renforcer le positionnement concurrentiel du territoire en renouvelant son offre de facteurs de production et son offre territoriale (pour augmenter les externalités positives). Associées à d'autres politiques (transports, urbanisme, aménagement, culture, revitalisation urbaine, etc.), ces politiques contribuent à modifier structurellement, sur le long terme, l'offre territoriale . A cette échelle de temps, on peut même agir sur ce que certains spécialistes appellent l'identité d'un territoire, voire même son " âme" !
Retenons également que plus un territoire dispose d'une stratégie à long terme, plus ses démarches de marketing ou de branding se trouvent facilitées.
Marketing territorial
En m'inspirant du Mercator, j'ai l'habitude de définir le marketing territorial comme "l'effort d'attractivité des territoires à des marchés concurrentiels pour influencer, en leur faveur, le comportement de leurs publics par une offre dont la valeur perçue est durablement supérieure à celle des concurrents". Cette définition est pertinente mais souffre d'un grand défaut, déjà souligné par Marc Thébault. Dans le milieu des décideus territoriaux, elle est parfois considérée comme trop techno et peu explicite en matière de "mode d'emploi". En la simplifiant, on peut affirmer que le marketing territorial s'adresse à des clients internes ou externes au territoire et vise à mettre en place un certains nombre d'actions à court et moyen terme pour les convaincre de l'attractivité dudit territoire et les convaincre d'y investir. La stratégie de marketing territorial est donc un approfondissement de la stratégie économique auprès de publics ciblés et sur un horizon temporel plus court.
Le marketing territorial est également une méthode qui permet de construire progressivement une stratégie efficace. Le graphique suivant résume les 10 grandes étapes d'une démarche de marketing territorial, elles-mêmes regroupées dans trois séquences successives : le diagnostic, la définition des objectifs et la mise en oeuvre d'actions opérationnelles.
La démarche de marketing territorial est une composante de la stratégie économique, qui permet d'intégrer des techniques particulières à chacune de ses étapes :
- lors du diagnostic : analyse de l'image, portrait identitaire, analyse Cerise Revait
- lors des choix stratégiques : les objectifs de la stratégie de développement économique territorial
- lors du plan d'actions : le choix d'une politique de branding (ou d'image de marque), le marketing mix, l'évaluation, etc.
Image de marque
Les études d'image reposent sur des techniques d'enquête et de panels afin de mesurer les perceptions extérieures du territoire.
Ces démarches permettent d'évaluer les éléments positifs et négatifs de l'image extérieure d'un territoire, souvent au regard de concurrents. Ceci permet également de mesurer l'adéquation de l'image du territoire avec les publics visés. Ainsi on peut parvenir à des conclusions intéressantes telles que la notoriété du territoire auprès des clientèles ciblées ou encore les qualités connues du territoires, celles-ci pouvant être éloignées des "certitudes locales".
Plusieurs méthodes sont disponibles pour évaluer l'image d'un pays ou d'un territoire. On pourra se référer aux travaux de Simon Anholt qui classe les Etats et les villes en matière d'image de marque ( cf. article précédent) ou encore de Cushman & Wakefield pour l'image des villes européennes auprès des chefs d'entreprises de l'Union Européenne ( European Cities Monitor).
Ces études et analyses contribuent au diagnostic territorial.
L'identité du territoire
Les analyses sur l'identité des Nations et territoires ont le vent en poupe, popularisées à l'échelle internationale par Simon Anholt dans son ouvrage "Competitive Identity" et en France par CoManaging à travers la méthodologie des "Portraits Identitaires(r)". Pour le cabinet parisien, un portrait identitaire se défini comme "un outil mis au point en 2003 qui recense, analyse et hiérarchise l’ensemble des « signes » visibles, psychologiques ou symboliques qui le composent et le caractérisent pour présenter sa personnalité profonde. Dans la synthèse, il fait apparaître les traits saillants qui le singularisent, les concepts transversaux qui le sous-tendent en le démarquant des autres territoires, et apporte des conclusions précises sur la réalité et la force de son identité" ( plus).
Les études sur l'identité des territoires présentent également l'intérêt d'être très visibles car elles reposent sur la mobilisation de nombreuses personnes internes ou externes au territoire étudié. Par exemple, près de 4800 alsaciens ont été mobilisés pour le diagnostic sur la marque Alsace et l'attractivité de cette région.
Les analyses sur l'identité des territoires constituent une brique importante des diagnostics territoriaux.
Approche transversale, ces méthodes permettent d'identifier des traits saillants et transversaux d'un territoire. En revanche, ces analyses sont souvent considérées comme trop généralistes pour des diagnostics orientés sur des familles de clients très précises.
Cerise Revait(r)
Cette méthode, mise au point dans le cadre de l'association des développeurs économiques d'Ile-de-France ( CDEIF), permet d'appréhender les forces et faiblesses qualitatives d'un territoire, pour des familles particulières d'entreprises (secteurs d'activités, filières économliques, clusters, etc.), et au regard des concurrents retenus. On identifie ainsi les avantages comparatifs de "l'offre produit territorial" qui seront proposés ultérieurement dans l'argumentation territoriale. Cette méthode associe techniques qualitatives et quantitatives. Elle est régulièrement présentée dans ce blog ( cf. article récent) et de plus en plus utilisée. En revanche, son utilisation n'est pas recommandée pour certaines catégories de clients comme des étudiants, touristes ou investisseurs immobiliers car leurs critères de décision sont très différents.
Destination
Les spécialistes parlent des destination pour indiquer qu'un territoire devient actif vis à vis de ses clients en leur vantant certaines caractéristiques clés à travers un ensemble d'actions de marketing et/ou de branding. Schématiquement, on peut retenir qu''un lieu/territoire est considéré comme passif tant qu'il nes pas promu comme une destination auprès de clients préalablement ciblés. Morgan, Pritchard et Pride résument cela ainsi : "les destinations n'existent que par des actions de marketing" (source).
Marketing mix
Démarche opérationnelle, une politique de marketing mix territorial consiste à associer un ensemble d'actions pour attirer l'attention et convaincre les clients ciblés (et leurs intermédiaires) des avantages comparatifs et spécificités du territoire. Voir l'article détaillé (Plus).
Marque (Brand)
Une marque est un signe distinctif qui permet aux publics de distinguer l'offre d'un territoire de celles proposées par d'autres lieux. La marque peut être matérialisée par un nom propre, un mot, une expression ou un symbole visuel. La marque constitue un repère pour le public ciblé et éventuellement une "garantie". Selon Kapferer ou Anholt, la marque est liée à l'identité du territoire. Pour Kotler et Gertner, une marque exprime également "une promesse". Pour Nathalie Rastoing : "une marque territoriale est une personnalité artificielle qui ne peut pas refléter la complexité d'un territoire. cette "personnalité artificielle" va donc essentiellement refléter un positionnement et une ambition, une vision. Elle est rarement une description" (source).
Politique de marque, Branding
La politique de marque s'appuie sur l'identité du territoire et sert de support à la stratégie de positionnement. Elle cherche à améliorer l'image du territoire auprès des publics internes (Pride building / fierté d'appartenance par exemple) et externes. Elle s'appuie sur une plateforme de marque qui rassemble un ensemble de caractéristiques (exemple de la Bretagne). On distingue deux catégories de marque : la marque ombrelle qui couvre une offre étendue (exemples : Only Lyon, Bretagne, Hubstart Paris) et la marque produit qui couvre un élément particulier de l'offre territoriale (Made in Jura) ou un service spécifique (Essonne Business Box, Econovista).
La mise en place d'une politique de marque ombrelle nécessite de faire travailler ensemble les marketeurs territoriaux qui opéraient précédemment de façon indépendante sur des marchés segmentés (ex : tourisme vs développement économique). Ce choix est à opérer lors de la seconde séquence du processus marketing c'est à dire au moment des choix stratégiques (cf. graphique précédent).
La mise en place d'une "marque produit" est l'une des composantes du marketing mix.
(c) ARD Ile-de-France
Après l'accord signé avec Memphis en collaboration avec l'association Aerotropolis Europe lancée par FedEx ( cf. article), les partenaires d'Hubstart Paris (marketing international du Grand Roissy) poursuivent le tissage de liens institutionnels et économiques à l'échelle internationale avec d'autres places aéroportuaires. Le 11 juillet dernier, un nouvel accord a été signé avec Atlanta. Très complète, cette coopération permettra d'initier les premières actions communes d'ici la fin de l'année 2011.
Ceci illustre un axe stratégique du marketing-mix territorial : la coopération.
Plus : télécharger le Communiqué de
presse.
(c) Flick
Lancée en juin 1983, la campagne marketing "Glasgow Miles Better" (Glasgow est 100 fois mieux) est considérée comme l'une des plus belles réussites
britanniques. Outre sa notoriété internationale, cette campagne a joué un rôle clé dans l'évolution très positive de l'image de Glasgow en étroite association avec la politique de
régénération urbaine qui était mise en oeuvre. Cette politique a également permis de renforcer la sentiment de fierté de ses habitants.

Cette politique marketing a reposé sur deux personnes clé : le représentant de l'autorité municipale ( Lord Provost), le Dr Michael Kelly (responsable de la campagne) et le publicitaire John
Struthers. Ils se sont inspirés de la campagne "I Love NY" décrite précédemment (cf. article). Il s'agissait de mettre en place une campagne de
communication susceptible de transformer radicalement l'image de Glasgow qui, malgré la politique de régénération urbaine, était toujours perçue comme une "No Mean City".
L'idée forte de John Struthers a été d'utiliser le personnage de "Mr Happy" de la série Mr. Men de Roger
Hargreaves. Ceci permettait également de jouer sur le slogan "Glasgow's Miles Bette / Glasgow's Smiles Better".

La campagne de promotion s'est polarisée sur les décideurs et les prescripteurs économiques, c'est à dire ceux qui avaient été identifiés comme ayant la plus mauvaise image de la ville.
L'utilisation de Mr Happy a perduré jusqu'en 1989, date à laquelle il a été remplacé temporairement par la campagne "Glasgow's alive" pour revenir avec succès en 1994.
Plus :
- article du City Council
- article du LGID britannique
- collection de photos
Quelques nouvelles sur l'avancement de la stratégie de marque de la Région Alsace.
Le calendrier des prochaines étapes du processus de création est le suivant :
• mi-mai 2011 : fin des études sur les caractéristiques régionales ( télécharger le rapport)
• de juin à septembre 2011 : conception d'une stratégie d'attractivité et de marque partagée
• de novembre 2011 à janvier 2012 : réalisation d'un "Code de marque partagée"
• avril 2012 : lancement d'une campagne de communication et de promotion de la marque "Alsace" avec l'ensemble des partenaires
• après avril 2012 : accompagnement sur le long terme
En savoir plus : article
du Club des ambassadeurs d'Alsace et article précédent sur ce blog