www.marketing-territorial.org

Jeudi 9 septembre 2010 4 09 /09 /Sep /2010 22:26

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A Saint Nazaire !

 

C'est ce soir, jeudi 9 septembre, que s'est tenue la soirée de lancement de la marque de la région de Saint Nazaire : AUDACITY.

 

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Cette marque a pour vocation de fédérer les acteurs économiques de Saint-Nazaire et de sa région autour d’un engagement commun : la promotion et le développement économique. Entreprises, chercheurs, collectivités, établissements d’enseignement, tous les acteurs économiques de la région nazairienne sont donc invités à rejoindre le réseau et  devenir « Audacitizens ».

 

Audacity, Saint-Nazaire port d’attache(s) est née d’une démarche commune à 14 partenaires privés et publics de la région nazairienne : Airbus, Aérolia, l’ADDRN, la CARENE, les CCI Nantes Saint-Nazaire, la Chambre régionale de métiers et de l’artisanat, le Grand Port Maritime de Nantes Saint-Nazaire, Néopolia, la ville de Saint-Nazaire, SIB, Sodijour, STX Europe et Total.

 

Audacity, Saint-Nazaire port d’attache(s) est :

- une marque créée pour différencier le territoire nazairien et promouvoir ses atouts économiques ;

- un réseau de développement public/privé pour favoriser le codéveloppement local ;

- un positionnement : le réseau est un assemblier des offres de services existantes ;

- un Président nommé pour un an et une coordinatrice permanente ;

- un site Internet : véritable outil orienté vers l’action http://www.audacity-saintnazaire.fr/

- une thématique annuelle – 2010/2011 : l’innovation

- une évolution progressive des services qui s’effectuera en fonction des retours et des besoins des ambassadeurs.

- Des ambassadeurs : les 14 membres fondateurs et de nombreux autres acteurs. l'inscription de nouveaux ambassadeurs est possible grâce à un site dédié.

 

Les objectifs :

- construire une stratégie de différenciation pour affronter le contexte concurrentiel entre territoires ;

- réduire le décalage d’image de la région nazairienne ;

- valoriser nos compétences et nos savoir-faire ;

- mettre en place une organisation efficace de gouvernance pour se doter d’un avantage concurrentiel ;

 

L’ambition :

Attirer et retenir dans la région nazairienne l’activité économique, les entrepreneurs, les étudiants, l’organisation de grands évènements…

 

Plus : télécharger le dossier de presse du 9 septembre.

 

 

Nous aurons l'occasion de revenir sur le lancement de cette démarche dans un prochain post.

 

Par Vincent Gollain - Publié dans : Branding - Communauté : Développement des territoires
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Mercredi 8 septembre 2010 3 08 /09 /Sep /2010 23:24

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J'organise les 25 et 26 novembre prochain une formation sur le marketing territorial dans le cadre du programme des Echos Formation.

 

Quelles sont les spécificités de cette formation - action ?

 

- intervention de 8 experts français;

- des rappels méthodologiques, appliqués au contexte professionnel, et fondés sur la dernière édition de mon guide du marketing territorial ou les pratiques d'un cabinet de conseil (Ernst & Young) ;

- une présentation de démarches collectives exemplaires comme Only Lyon ;

- des exemples détaillés en matière de diagnostic marketing : identité d'un territoire (Dunkerque) et nature de l'avantage concurrentiel lié à des infrastructures TIC (Seine et Marne)

- des présentations d'outils au service de l'attractivité du territoire tels que Datagora (lieu multimédia) et la pépinière d'entreprises à Roissy,

- ou encore des démarches exemplaires et novatrice comme celle des ambassadeurs de Franche - Comté ou Futur en Seine.

 

Pour résumer, l'objectif de cette formation est simple : fournir aux participant(e)s une première base méthodologique sur la démarche de marketing territorial et leur permettre de s'approprier plusieurs exemples de bonnes pratiques.

 

Télécharger le programme détaillé.

 

En savoir plus ou s'inscrire en ligne sur le Site des Echos (si le lien direct ne fonctionne pas bien, voici le lien vers la page d'accueil)

Par Vincent Gollain - Publié dans : Formation - Communauté : Développement des territoires
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Mardi 7 septembre 2010 2 07 /09 /Sep /2010 22:53

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Directeur en charge des Rencontres et Evénements Professionnels à l'ARD Paris Ile-de-France, Jean-Luc Margot-Duclot a accepté de répondre aux questions de marketing-territorial.org.

 

 

Pouvez-vous nous décrire la mission de votre direction à l’ARD ?

Elle est parfaitement définie dans le contrat d’objectifs et de moyen passé entre la Région Ile-de-France et l’ARD : constituer l’interface entre les pouvoir publics et l’industrie des rencontres et événements professionnels en Ile-de-France. Celle-ci a été jugée stratégique pour l’économie régionale : effet de levier sur la notoriété internationale de la région, rôle exportateur des salons en tant que vitrine internationale des grandes filières économiques régionales comme l’automobile, l’aéronautique et espace, la mode et création, l’agro-alimentaire, etc. L’ensemble de celles-ci, exposantes en Ile-de-France, réuni environ 1,2 M d’emplois locaux. De plus, les retombées (120 000 emplois directs et indirects générés par les événements professionnels) sont majeures l’industrie touristique francilienne.

 

Vous avez-mis en place depuis quelques années un programme de promotion des salons internationaux. Quels sont ses objectifs ?

Rappelons que ce secteur d’activité est confronté à une concurrence mondiale, vive et ancienne des grandes villes européennes d’abord (allemandes et italiennes voire espagnoles) et maintenant asiatiques. L’objectif principal est donc d’améliorer la visibilité internationale de la place de Paris en tant que destination d’affaires, et augmenter par là la fréquentation internationale de nos salons (exposants et visiteurs) actuellement en retard en comparaison des autres places mondiales. Il s’agit donc pour nous de promotion collective, dans le cadre d’une action de marketing de place. Sous forme partenariale, celle-ci associe étroitement les organisateurs de salons tant aux orientations stratégiques qu’aux plans d’actions opérationnels. Notre nom de marque est Paris Region Trade Shows, et nos partenaires s’y reconnaissent de manière consensuelle.

 

Avez-vous mis en place une politique marketing par marché ?

Il serait difficile qu’il en soit autrement ! Au cours de ma carrière, j’ai été sensibilisé  très tôt aux contraintes spécifiques du marketing du tourisme. C’est d’ailleurs bien la promotion du tourisme, historiquement conçue et structurée en tant que marketing de « destination », qui est à l’origine du concept de marketing « territorial » : une destination est par définition située sur un territoire.

L’expérience montre –faut-il le rappeler ?- que les perceptions d’image et les processus d’achat (au sens le plus large du terme) varient pour un même produit ou service d’un pays à l’autre et plus généralement d’une culture à l’autre. Les méthodes marketing pour atteindre un objectif varient de la même façon, même s’il  existe aussi des points communs à tous les pays (par exemple : « Paris, capitale mondiale du romantisme », mais aussi (et plus difficilement) : « pour telles et telles raisons, si vous venez à Paris, vous y ferez des affaires » sont des phrases qui restent heureusement comprises par quasiment tous les publics).

Le principal frein que nous avons à lever, dans la quasi-totalité de nos 10 pays cibles (nos cinq grands voisins européens, les BRIC et le Japon) réside dans la méconnaissance qu’ont nos interlocuteurs internationaux (fédérations professionnelles, presse économique, décideurs…) des caractéristiques économiques de notre région, et qui constituent ses « caractéristiques produit ». Par exemple sa puissance économique (1èr PNB d’Europe, équivalent de la Hollande !), ou la force de ses salons (présence à Paris, et pas seulement en Allemagne par exemple, de salons professionnels leaders mondiaux dans leur secteur) qui font, au moins pour ces deux raisons, de l’Ile-de-France un territoire mondial et source majeure de business (plus de chiffres). Le paradoxe réside dans le fait que l’image touristique internationale extraordinairement forte de Paris, enviée par le monde entier, occulte le reste : métropole co-leader en Europe pour les investissements directs étrangers, salons et congrès de notoriété et de rang mondiaux, accès le plus performant au marché européen, sièges sociaux mondiaux, centres de recherche, etc., faits que nous mettons en avant. A l’inverse, nous utilisons l’extraordinaire rayonnement culturel et historique de Paris en tant que complément d’argumentaire : « Et en plus, c’est à Paris » !

 

Comment travaillez-vous avec Promosalons ?

C’est sur ces adaptations locales de nos actions marketing que notre collaboration avec Promosalons est la plus fructueuse. Nous fixons les objectifs annuels avec eux, sur la base de propositions assorties d’un calendrier précis. L’implantation des bureaux de Promosalons (70 dans le monde, dirigés par des nationaux) et leur bonne insertion locale, est une garantie pour nous. Mais comme toujours, celle-ci n’existe pas à 100 % dans ces matières et il  nous arrive de décider de modifier nos plans d’une année sur l’autre, en fonction des résultats. De plus il est naturellement illusoire de prétendre maitriser tous les aléas dans la préparation des actions depuis Paris, situé dans certains cas à plus de 10 000 km du lieu de certaines de nos opérations. La confiance « a priori » dans le professionnalisme de nos partenaires locaux est donc essentielle, et elle se vérifie ensuite sur place.

 

Comment construisez-vous le plan d’actions marketing ?

Comme je l’ai mentionné précédemment, d’abord et avant tout de manière partenariale. Nous partons du principe que ce sont Promosalons et les salons qui nous accompagnent qui connaissent le mieux leurs marchés. Nous sommes donc très attentifs à leur expérience. Notre valeur ajoutée – reconnue comme telle par nos partenaires- est d’abord notre capacité à les fédérer sous la même bannière, à savoir le territoire de Paris Ile-de-France. Ensuite d’apporter au-delà des différences de secteurs (agro-alimentaire, mode et création, bâtiment, etc.) la même rigueur méthodologique dans nos différentes approches marketing, d’un secteur à l’autre et d’un pays à l’autre. Enfin nous sommes coordonnés avec le Comité Régional du Tourisme pour leur politique d’accueil concernant les grands événements (congrès, salons), de telle manière à assurer la cohérence nécessaire entre les actions de promotion extérieures et celles situées sur le territoire. Il s’agit donc bien là d’une politique régionale.

 

Quels sont les critères d’évaluation et les résultats obtenus ?

Les plus directs sont d’abord les caractéristiques (qualitatives et quantitatives) du public présent à nos manifestations par rapport à nos objectifs initiaux. Ensuite, classiquement, la nature et le volume des retombées presse. Pour vous donner un idée, en 2009, nous avons réuni et directement touché près de 500 journalistes dans 9 pays, ceux-ci ayant rédigé près de 230 articles sur la région et ses salons, mais aussi plus de 1500 leaders d’opinion (pouvoirs public locaux, fédérations professionnels, grand acheteurs…) souvent co-accueillis avec nous par nos ambassadeurs en poste ou nos consuls généraux. Troisième critère, plus difficile à quantifier, la qualité des contacts individuels noués sur place par les salons. Certains organisateurs de salons ont jugé qu’à l’occasion de certaines de nos opérations, la qualité des contacts obtenus sur place était largement supérieure à celle de leurs déplacements habituels de prospection. Enfin, les critères les plus pertinents restent à plus long terme l’évolution de la part des visiteurs et exposants internationaux sur nos salons. Malheureusement, celle-ci dépend de tellement d’autres facteurs externes, comme la conjoncture économique locale ou générale, les actions commerciales des salons eux mêmes, etc., qu’il est difficile de faire la part des choses. Mais nous y restons néanmoins très attentifs.

 

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Et demain ?

Nous sommes optimistes, car nous constatons avec nos partenaires organisateurs de salons que nous sommes sur la bonne voie.

Notre objectif est bien entendu de continuer ce programme, tout en l’intensifiant et en l’adaptant en fonction des résultats. Ce plan d’actions est original car nous sommes, semble-t-il, la seule collectivité publique (tant Etat que territoriale) à réaliser un tel effort en faveur de l’industrie des salons. Nous expliquons beaucoup à notre environnement que nous devons absolument répondre aux défis que nous posent nos rivaux traditionnels en Europe. Un exemple résume les enjeux. L’Allemagne, dépense (en majorité sur fonds publics) entre 10 et 15 fois plus que nous pour la promotion internationale des ses salons et possède depuis des années dans chaque métropole mondiale de 6 à 7 fois plus de représentants permanents que nous. Ces derniers sont eux-mêmes très soutenus localement par les ambassadeurs d’Allemagne en poste dans ces pays, qui se considèrent comme les vendeurs chefs de cette industrie. Il reste donc du chemin à faire, mais nous ne manquons pas de volonté d’aboutir, et ce collectivement.

 

Propos recueillis en septembre 2010

 

Biographie :

Jean-Luc Margot Duclot a effectué la majeure partie de sa carrière professionnelle dans le  développement d’entreprises du secteur du tourisme et des loisirs, en y exerçant diverses fonctions de marketing et développement  et de direction générale. Il a débuté sa carrière dans le secteur privé : station des ARCS, création et développement de complexes de tourisme et loisirs, cofondation de chaines d’hôtels et de golfs, tant en France qu’à l’international. Il a par la suite exercé pendant cinq ans les fonctions de directeur  général du Comité Régional du Tourisme d’Ile-de-France et de l’Observatoire du tourisme, et rejoint l’ARD Paris Ile-de-France fin 2006, en tant que délégué général pour les rencontres et événements professionnels.

Jean-Luc Margot Duclot est titulaire d’une maitrise d’Histoire contemporaine et diplômé du MBA d’HEC Paris.

 

Par Vincent Gollain - Publié dans : Paroles d'Experts - Communauté : Développement des territoires
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Mardi 31 août 2010 2 31 /08 /Août /2010 22:54

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Engagée depuis 2008, à l’initiative du Conseil Régional, la démarche partenariale et territoriale baptisée « grands sites Midi-Pyrénées » est particulièrement intéressante sous quatre aspects principaux.

 

Tout d’abord, son objectif. Plutôt que de promouvoir l’ensemble des sites régionaux, la logique éditoriale du site Internet est de privilégier 17 sites d’exception afin d’attirer l’attention du visiteur potentiel, qu’il soit français ou étranger. L’objectif est simple : « accroître la force de séduction et de rayonnement des grands sites touristiques de Midi-Pyrénées » c'est-à-dire donner envie au visteur potentiel de venir en lui présentant une offre d’exception et différenciée au regard d’autres régions concurrentes. Ces 17 sites majeurs permettent à la région d'offrir une "longueur de gamme de produits" suffisante face aux autres offres en France et en Europe.

 

Par ailleurs, l'utilisation du site Internet permet facilement de se construire des parcours. La distance entre chaque site n'est pas perçue comme un frein mais plutôt comme une invitation à construire son propre parcours de visite en fonction de ses envies.

 

La troisième raison renvoie à la nécessité, en matière de marketing territorial d’avoir la volonté de construire, en associant les collectivités territoriales et leurs outils (agences, offices de tourisme, etc.), une dynamique commune et un discours commun vis-à-vis de l’extérieur: L’objectif stratégique ainsi posé est le liant entre les acteurs publics et privés, un engagement dans le temps.

 

Enfin, l’esthétique du site est particulièrement travaillée afin d’appuyer l’argumentation sur la notion de sites d’exception et rassurer ainsi le visiteur potentiel de la qualité des lieux qu’il pourrait visiter.

 

En conclusion, le site Internet « grands sites Midi-Pyrénées » est un outil particulièrement soignée, source d’inspiration pour les marketeurs territoriaux à la recherche de bonnes pratiques en matière de valorisation de sites clés d’un territoire, qu’ils soient touristiques ou non. Il est disponible en 9 langues.

 

Post proposé par : Josiane Rivals

Par Vincent Gollain - Publié dans : Cartographie marketing - Communauté : Développement des territoires
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Mardi 31 août 2010 2 31 /08 /Août /2010 22:23

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Le Club des Développeurs de Seine-et-Marne en partenariat avec l'ARD Paris Ile-de-France vous donnera rendez-vous prochainement à Marne-la-Vallée pour une rencontre sur le thème «Comment optimiser la participation d'un territoire à un salon professionnel ?». Durée : la matinée.

 

Parmi les points abordés : la définition d’un message pour un format salon, l’identification des cibles, les événements impactants, le suivi des contacts, la gestion des retombées, etc.

 

Cette session sera animée par Frédérique de Bast (Directrice Marketing Stratégique et Communication à l’Agence Régionale de Développement), Vincent Gollain (Directeur de l’Attractivité Durable des Territoires à l’Agence Régionale de Développement) et Lydie Benko (Responsable du programme prospection et recherche d'investisseurs pour l'implantation d'entreprises, Seine-et-Marne Développement).

 

Inscription gratuite mais obligatoire par courriel : d.lapa(at)smd77.com (nombre limité de places)

 

Information auprès de David Rozenberg : d.rozenberg(at)smd77.com

 

 

Visitez le site des développeurs de Seine-et-Marne

 

Par Vincent Gollain - Publié dans : Conférence - Communauté : Développement des territoires
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Mardi 31 août 2010 2 31 /08 /Août /2010 00:09

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La cité épiscopale d'Albi 

 

Depuis son inauguration en 1972, 911 sites ont été inscrits sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, dont 35 en France. Parmi ces derniers, on compte deux nouveaux sites inscrits durant l’été 2010 : la cité épiscopale d’Albi et les pitons, cirques et remparts de l’Île de la Réunion.

 

Les prévisions faites par les économistes en matière de fréquentation touristique prévoient une croissance du nombre de visiteurs sur ces sites d’où le sentiment, souvent partagé à la lecture de la presse, que l’inscription sur la Liste du patrimoine mondial se traduit mécaniquement par une hausse de la fréquentation. Comme le rapporte un témoignage relevé par le journal Midi Libre pour Albi : « c'est très important, cela va attirer énormément de monde, quand on voit le label Unesco, c'est une garantie, on sait que ça mérite le détour». Ces propos semblent d’ailleurs confortés par les chiffres puisque l’office du tourisme a enregistré une hausse de 39 % de visiteurs durant la première quinzaine d’août (Le Monde, vendredi 27 août 2010).

 

Ainsi, le label de l’UNESCO pourrait donc apparaître comme l’argument promotionnel magique qui suffit à multiplier indéfiniment les flux de visiteurs. La seule limite devenant alors la capacité du site labellisé à maîtriser cette fréquentation en fonction de sa capacité de charge.

 

Malheureusement, les spécialistes du marketing le savent bien, si la labellisation d’un site renforce indéniablement la valeur perçue du territoire (du « produit territorial »), cela ne suffit pas à garantir des retombées économiques en hausse à moyen terme. Il est nécessaire d’associer d’autres actions pour mettre en place un marketing mix efficace.

 

 

Revenons sur l’exemple de la cité épiscopale d’Albi (Tarn) inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco depuis la fin juillet 2010. L’inscription de ce site sur la liste de l’Unesco est-elle suffisante ou faut-il la considérer comme un atout supplémentaire qu’il s’agirait de valoriser en engageant une réflexion marketing stratégique ? Quels leviers pourrait-on alors actionner pour en tirer profit ?

 

Sans connaître parfaitement la situation locale (reconnaissons-le !), et dans un but d’illustration des possibilités offertes par une méthode marketing, nous nous sommes placés dans la situation de proposer cinq recommandations de marketing territorial pour Albi en nous fondant sur la méthode proposée sur ce site. Bien entendu, comme souligné dans l’article du Monde et maintes fois dans ce blog, il est impératif comme condition préalable que les acteurs continuent de jouer le jeu ensemble. L’inscription n’est qu’une étape.

 

Notre première recommandation serait de réviser l’état des lieux sur les forces, faiblesses, opportunités, menaces d’Albi face aux autres destinations concurrentes, en apportant une attention particulière aux sites également labellisés par l’Unesco. Cette matière pourra permettre de bien travailler le positionnement d’Albi mais aussi, pourquoi pas, de potentiels partenaires pour des actions communes.

 

Seconde recommandation : lancer une étude sur les attentes des touristes vis-à-vis des sites de l’Unesco et plus généralement des villes culturelles et patrimoniales.

 

Troisième recommandation, la labellisation d’un « produit territorial » est un atout mais qui doit absolument être associé avec une excellente qualité des services proposés sur l’ensemble de la chaîne de valeur de l’industrie touristique. Or, on sait que la France pêche parfois par son plus faible sens de l’accueil au regard d’autres destinations.

 

Quatrième recommandation : bâtir un plan d’action échelonné dans le temps afin de maîtriser le plus possible la montée en puissance de la demande au regard des conditions de l’offre proposée.

 

Cinquième recommandation : fidéliser les visiteurs déjà présents, notamment en les rassurant sur la pérénité des caractéristiques de l’offre qu’ils connaissent et apprécient. Les mobiliser dans le cadre d’une approche type « ambassadeur ».

 

Article : V. Gollain et J. Rivals

Par Vincent Gollain - Publié dans : stratégie territoriale et mktg - Communauté : Développement des territoires
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Lundi 30 août 2010 1 30 /08 /Août /2010 21:38

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L’agence Champagne-Ardenne développement (CADev) lance son premier portail Internet dédié à la filière Transport et Logistique : « Logistics in Champagne-Ardenne ».

 

Tous les acteurs de la filière Transport et Logistique en Champagne-Ardenne (prestataires et chargeurs) trouveront sur ce nouveau portail web gratuit et sécurisé :

 

·        un annuaire des entreprises Transport & Logistique de la région (toutes entreprises de la région peuvent s’y inscrire gratuitement)

 

·        une plateforme B2B qui permettra aux entreprises d’échanger des offres & demandes de prestations

 

·        les offres immobilières & foncières de la région Champagne-Ardenne

 

·        les formations logistiques disponibles en Champagne-Ardenne

 

·        l’actualité de la filière

 

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Véritable outil de développement économique, il permettra d’optimiser l’activité Transport & Logistique en région Champagne-Ardenne et de lier la problématique de développement durable à celle de la « Supply Chain ». 

 

Compte tenu des enjeux logistiques dans de nombreux territoires en France et à l’international, ce site est intéressant à visiter et à suivre dans le temps !

 

 

Par Vincent Gollain - Publié dans : Bonne Pratique - Communauté : Développement des territoires
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Jeudi 26 août 2010 4 26 /08 /Août /2010 00:16

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Connaissez-vous la ville de Zeeland dans le Michigan ? Probablement pas comme moi. Il faut dire que cette ville compte 5800 habitants au dernier recensement (source : Wikipédia). Alors pourquoi écrire un article à son sujet ?

 

Tout d'abord parce que cette ville a mis en place une stratégie de notoriété s'appuyant sur une marque, un logo et un slogan. Le slogan "feel the zeel" est assez intéressant (zeal, ou plus rarement zeel, signifie enthousiasme en américain). Toujours assez classique me direz-vous? Certes. La galerie de photos disponible chez Flickr  l'illustre assez bien, ainsi que le film ci-après :

 

 

 

L'intérêt de cette campagne réside dans l'application à cette ville des techniques et méthodes du "guérilla marketing" afin de faire parler d'elle, de gagner en notoriété. Rappelons, pour résumer, que le guérilla marketing a été développé pour les TPE et PME qui, ayant peu de moyens, ont mis en place des actions peu onéreuses de marketing viral et de marketing de rue (street marketing). Petite illustration à travers le film ci-après dans lequel on peut voir des tagueurs de logos à l'oeuvre dans le centre-ville de Zeeland :

 

 

 

Qu'en pense la communauté d'affaires ? Apparemment ces actions décalées ne les perturbent pas, si l'on en croit le témoignage de deux dirigeants d'une société de l'industrie automobile ayant son siège mondial à Zeeland, Gentex Corporation :

 

 

 

 Et vous ? Sentez-vous la force de l'enthousiasme de Zeeland ? Etes-vous prêt à mener des actions de "guérilla marketing" ? N'hésitez pas à venir témoigner sur ce blog !

 

Plus :

www.feelthezeel.com

Par Vincent Gollain - Publié dans : Bonne Pratique - Communauté : Développement des territoires
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Lundi 23 août 2010 1 23 /08 /Août /2010 22:16

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Depuis plusieurs années, les initiatives en faveur du développement économique et du marketing territorial associant plusieurs partenaires se multiplient en France et à l'étranger. Plus rares sont les démarches associant plusieurs pays. En ce sens, l'initiative associant des acteurs de trois pays (Allemagne, France et Suisse), pour créer la marque ombrelle The Upper Rhine Valley, mérite d'être soulignée.

 

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Certes le site Internet est encore pauvre, mais nul ne doute qu'il va s'enrichir dans les prochains mois. A noter une fonctionnalité intéressante du site : le guide des carrières du Rhin Supérieur qui s'adresse aux étudiant(e)s et ancien(ne)s étudiant(e)s à la recherche d'un stage ou d'un premier emploi.

 

Plus :

Télécharger la brochure de présentation

 

 

 

 

Par Vincent Gollain - Publié dans : Branding - Communauté : Développement des territoires
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Mardi 17 août 2010 2 17 /08 /Août /2010 22:15

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L'Exposition mondiale de Shanghai 2010 est une occasion exceptionnelle pour les pays et territoires (villes et régions) exposants de se promouvoir à travers leurs pavillons mais aussi un ensemble d'actions de marketing et de communication.

 

L'USC Center on Public Diplomacy (Université de Southern California) a saisi cette occasion pour mener une analyse des stratégies de "branding" des pays lors cette exposition internationale, mais aussi une étude des comportements des visiteurs chinois.

 

Vous trouverez sur le site Internet du projet : des interviews vidéos, le suivi de certaines des actions menées et des photos :

 

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Par Vincent Gollain - Publié dans : Branding - Communauté : Développement des territoires
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  • Directeur à l'Agence Régionale de Développement Paris Ile-de-France ; Président du Club des développeurs d'Ile-de-France ; intervenant à l'Université de Paris Sud et membre du Bureau exécutif Cap Digital.

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